La transmission d’une entreprise est souvent un sujet sensible, parfois repoussé, rarement anticipé. Chez Metiista, nous avons fait le choix d’en parler ouvertement, à partir de notre propre expérience.
Ces dernières années, la question de la transmission des PME s’est imposée comme un enjeu majeur en France, et particulièrement dans des secteurs comme le bâtiment où le savoir-faire repose avant tout sur l’humain. Pourtant, malgré son importance, le sujet reste encore trop peu abordé concrètement.
C’est précisément pour contribuer à faire évoluer les regards que nous avons accepté de témoigner lors d’un événement dédié à la transmission d’entreprise, organisé à Lyon par des acteurs engagés de l’écosystème entrepreneurial.
Un témoignage ancré dans le réel
À cette occasion, nous avons partagé l’histoire récente de Metiista, une histoire qui n’a rien d’un cas d’école parfaitement planifié. Comme l’a exprimé Arthur Brac, ancien dirigeant de l’entreprise, la transmission ne faisait pas partie du projet initial. Elle s’est imposée progressivement, à la faveur d’une opportunité et d’un cheminement personnel.
Ce témoignage, volontairement sincère, fait écho à une réalité que vivent de nombreux dirigeants : la transmission n’est pas toujours anticipée, mais elle devient, à un moment donné, une évidence. Encore faut-il trouver la bonne personne pour prendre le relais.
C’est dans ce contexte que la rencontre avec Pierric Pottier a permis d’envisager une continuité. Plus qu’une simple reprise, il s’agissait de préserver une dynamique d’entreprise, une équipe, et une exigence de qualité construite au fil des années.
Si nous avons accepté de témoigner publiquement, c’est parce que nous sommes convaincus que la transmission d’entreprise ne doit pas rester un sujet confidentiel ou réservé aux experts.
Dans un secteur comme le nôtre, celui de la rénovation et de l’amélioration de l’habitat, les entreprises sont avant tout des collectifs humains. Elles reposent sur des compétences, des gestes, des habitudes de travail, une relation de confiance avec les clients. Transmettre une entreprise, ce n’est donc pas seulement organiser un passage de relais juridique ou financier : c’est transmettre un savoir-faire, une culture et une manière de faire.
Chez Metiista, cette continuité est essentielle. Elle s’inscrit dans la façon dont nous abordons nos métiers, qu’il s’agisse de rénovation énergétique ou d’aménagement intérieur, avec toujours la même exigence de qualité et de cohérence globale.
Un enjeu qui dépasse largement une seule entreprise
L’événement auquel nous avons participé a également permis de rappeler l’ampleur du sujet. Des centaines de milliers d’entreprises devront être transmises dans les années à venir, souvent dans des délais contraints et avec des dirigeants qui n’ont pas toujours anticipé cette étape.
Dans ce contexte, les retours d’expérience concrets prennent tout leur sens. Ils permettent de sortir d’une approche théorique et de montrer que la transmission peut être une réussite, à condition d’être accompagnée, préparée — et surtout incarnée.
Le partage d’expérience devient alors un levier puissant, non seulement pour les dirigeants qui s’interrogent, mais aussi pour les repreneurs qui cherchent à s’inscrire dans des projets porteurs de sens.
Transmettre, c’est aussi faire évoluer
La transmission de Metiista ne s’est pas faite dans une logique de rupture, mais bien de continuité et d’évolution. L’objectif n’est pas de reproduire à l’identique, mais de s’appuyer sur des bases solides pour faire progresser l’entreprise.
Cela passe notamment par le développement de nouvelles expertises, en lien avec les enjeux actuels du secteur, comme la performance énergétique des bâtiments ou la rénovation globale de l’habitat. Ces évolutions s’inscrivent dans la continuité du projet initial, tout en répondant aux attentes actuelles des clients et aux exigences réglementaires.
Faire vivre le savoir-faire artisanal
Au fond, la transmission d’entreprise pose une question simple : que souhaite-t-on préserver ?
Dans notre cas, la réponse est claire. Il s’agit de maintenir un niveau d’exigence, de valoriser les métiers du bâtiment et de continuer à faire vivre un savoir-faire artisanal qui se construit dans le temps.
La transmission n’est donc pas une fin en soi. Elle est un passage, une étape nécessaire pour permettre à une entreprise de continuer à exister, à évoluer et à transmettre, à son tour, ce qu’elle a construit.
Témoigner pour mieux transmettre
En acceptant de partager notre expérience, nous ne cherchons pas à donner une leçon, mais à apporter une contribution. Si notre parcours peut aider à éclairer d’autres dirigeants, à lever certaines craintes ou simplement à ouvrir la réflexion, alors cette prise de parole aura tout son sens.
Parce que derrière chaque transmission réussie, il y a bien plus qu’une opération : il y a une histoire qui continue.
???? Le fameux pot de fin de chantier
Il existe, dans de nombreux domaines d’activité, un rituel presque intemporel : le pot de fin de projet.
Dans le bâtiment, on parle de pot de fin de chantier. Mais qu’il s’agisse d’un chantier, d’un projet d’entreprise, d’un lancement ou d’une mission collective, l’esprit est le même.
Un moment simple.
Un moment sincère.
Un moment qui marque une étape.
Avec le temps, ces traditions se sont parfois estompées. Les agendas sont chargés, les équipes enchaînent les missions. Pourtant, lorsqu’il a lieu, ce rituel rappelle quelque chose d’essentiel : rien de grand ne se fait seul.
Chez Metiista, nous y sommes particulièrement attachés.
Bien plus qu’un moment convivial
Partager une quiche, une salade ou un buffet improvisé, ce n’est pas l’essentiel.
Ce qui compte, c’est :
prendre le temps de souffler,
remercier les équipes,
reconnaître l’engagement collectif,
revenir sur les défis relevés,
célébrer le travail accompli ensemble.
Dans nos métiers, les projets mobilisent des compétences variées, des profils complémentaires, des expertises différentes. La réussite repose sur la coordination, la confiance et la solidarité.
Le pot de fin de chantier vient concrétiser cela.
La cohésion d’équipe : un pilier chez Metiista
Chez Metiista, la cohésion d’équipe n’est pas un slogan. C’est un fonctionnement quotidien.
Un projet réussi, c’est :
des équipes qui communiquent efficacement,
des artisans et des chargés d’affaires qui avancent dans la même direction,
une organisation claire,
un respect mutuel,
et une culture du travail bien fait.
Le pot de fin de chantier devient alors le symbole visible de cette cohésion. Il matérialise la fierté collective. Il valorise chaque contribution, du premier coup de crayon à la dernière finition.
C’est un moment où la hiérarchie s’efface au profit du collectif. Un moment où l’on mesure le chemin parcouru.
Célébrer pour mieux avancer
Ces instants ont une portée plus profonde qu’il n’y paraît.
Ils renforcent :
le sentiment d’appartenance,
la motivation des équipes,
la reconnaissance du travail accompli,
la culture d’entreprise.
Ils rappellent que derrière chaque projet, il y a des femmes et des hommes engagés.
Et si nous aimons autant ces moments chez Metiista, c’est parce qu’ils traduisent parfaitement notre manière de travailler : ensemble.
Car au fond, la vraie matière première d’une entreprise n’est ni le béton, ni les outils, ni les plannings.
C’est l’équipe. ❤️
???? Un passage sur France 3 pour parler rénovation performante
Ce n’est pas juste un sujet d’actu : c’est un tournant brutal pour tout un secteur qui était enfin en ordre de marche.
????♀️ Un quotidien engagé pour accompagner les ménages
Il y a quelques jours, notre équipe (Chloé GATTO et Ivan) sont passés sur France 3 pour illustrer ce que nous faisons au quotidien : accompagner des particuliers dans leur projet de rénovation énergétique. Un chantier exigeant, mais passionnant. Un projet concret, humain, engagé. Le genre de projet qu’on défend chaque jour, chez Metiista.
❌ La suspension de MaPrimeRénov’ : un coup d’arrêt brutal
Et puis la nouvelle est tombée : suspension de MaPrimeRénov’ jusqu’à la fin de l’année. Un coup dur. Pour les artisans. Pour les accompagnateurs. Pour les MAR. Et surtout… pour les ménages, qui comptaient sur ce coup de pouce pour sortir de leur passoire thermique.
Le reportage montrait aussi Dorémi Rénovation (Hugo Couvez), autre acteur engagé. Comme nous, ils seront directement impactés. Parce que derrière les dispositifs techniques et les lignes budgétaires, il y a des projets réels. Il y a des gens. Des foyers. Des professionnels. Une filière qui, enfin, trouvait son équilibre. Une filière prête, motivée, formée, soudée, et surtout : mobilisée pour relever le défi de la rénovation performante.
Et là, au moment où l’élan prenait, on freine net. C’est incompréhensible. Et dangereux.
Chez Metiista Eco-Rénovation, on ne baisse pas les bras. On va continuer. Mais il faut que les pouvoirs publics entendent ceci :
???? Rénover, ce n’est pas un luxe. ???? C’est un levier majeur pour la transition écologique, la justice sociale et le pouvoir d’achat. Et il serait temps d’agir comme si on en était vraiment convaincus.
Qu’est-ce qu’une Société à Mission ?
La Société à Mission est un statut juridique introduit par la Loi PACTE en 2019, permettant aux entreprises d’inscrire une raison d’être et des objectifs sociaux et environnementaux dans leurs statuts. Cette démarche engage l’entreprise à aligner son activité avec une mission d’intérêt général, au-delà de la seule recherche de profit.
Depuis 2021, nous avons fait le choix de devenir une Société à Mission, car cela correspond pleinement à notre ADN.
Notre mission est claire : rénover durablement en mettant l’humain et l’écologie au cœur de notre démarche.
Chez Metiista, nous pensons que la rénovation énergétique ne doit pas se limiter à une amélioration technique des bâtiments, mais doit s’inscrire dans une approche globale respectueuse de l’environnement et des personnes impliquées : clients, salariés, partenaires et fournisseurs.
Nos Engagements Concrets
1. Favoriser des Matériaux Biosourcés et Durables
Nous privilégions les matériaux écologiques, comme ceux de notre partenaire Biofib’Isolation, qui offrent d’excellentes performances tout en respectant la planète.
2. Assurer le Bien-être de nos Salariés
Un environnement de travail sain et une organisation bienveillante sont essentiels. Nous nous engageons à garantir un cadre de travail respectueux, avec une véritable prise en compte du bien-être de chacun.
3. Accompagner nos Clients vers des Solutions Vertueuses
Nous ne nous contentons pas d’exécuter des travaux : nous accompagnons nos clients dans leurs choix, en leur proposant des solutions durables, adaptées à leurs besoins et à leur budget.
L’engagement de Metiista en tant que Société à Mission n’est pas une simple démarche administrative, c’est une véritable conviction qui guide nos choix au quotidien. C’est aussi une aventure collective, où chaque employé, chaque client, chaque partenaire joue un rôle essentiel.
Nous sommes fiers de contribuer, à notre échelle, à la transition écologique et à un modèle d’entreprise plus humain et plus durable.
???? Et vous, que pensez-vous de ce modèle d’entreprise engagée ?
Choisir la bonne chape est essentiel pour un chauffage au sol performant. La chape pour chauffage au sol assure une diffusion uniforme de la chaleur et la durabilité de l’installation. Dans cet article, on vous explique les différents types de chapes, leurs avantages et les critères à considérer pour faire le meilleur choix pour votre plancher chauffant.
Qu’est-ce qu’un plancher chauffant ?
Il existe trois grandes catégories de planchers chauffants, chacune présentant des caractéristiques et des avantages spécifiques. Selon Selectra, il faut compter entre 50 € et 300 € par m² pour installer un chauffage au sol électrique ou hydraulique.
Le plancher chauffant à eau basse température (PCEBT)
Ce système s’appuie sur la circulation d’une eau maintenue entre 26 et 30 °C dans un réseau fermé de tubes, intégré dans le sol. L’eau chaude diffuse alors la chaleur de manière uniforme dans toute la pièce, offrant un confort thermique appréciable. Ce plancher chauffant hydraulique peut être alimentée par différents types d’énergie (fioul, électricité, gaz, bois), mais elle s’adapte également à des équipements plus récents comme les pompes à chaleur, les chaudières basse température ou à condensation, voire un réseau solaire.
Le plancher chauffant réversible (PCR)
Reposant sur le même principe hydraulique que le PCEBT, le PCR se distingue par sa capacité à rafraîchir l’habitation pendant la saison estivale. Ainsi, il procure de la chaleur en hiver et de la fraîcheur en été, ce qui garantit un confort optimal tout au long de l’année. Comme le PCEBT, il est compatible avec une large palette de sources d’énergie traditionnelles ou modernes.
Le plancher rayonnant électrique (PRE)
Contrairement aux deux systèmes à eau, le PRE s’appuie sur un réseau de résistances électriques, directement intégré au sol chauffant. Lorsque ce circuit est alimenté en électricité, il émet une chaleur homogène à la surface du plancher. Plus simple à installer, car il ne nécessite pas de circuit hydraulique, le PRE représente une alternative intéressante pour les logements ne disposant pas d’un système de chauffage central ou pour ceux qui recherchent une solution moins exigeante en entretien.
Pourquoi installer un chauffage au sol ?
Voici quelques avantages du plancher chauffant :
Confort constant : la chaleur produite par le plancher chauffant reste stable et n’engendre pas de variations brusques de température. Grâce à cette diffusion homogène, il n’y a pas de pics de chaleur ou de refroidissements soudains. De plus, un modèle de chauffage au sol réversible (PCR) apporte de la fraîcheur pendant l’été ;
Économies d’énergie : l’eau qui circule dans les tubes se situe entre 26 et 30 °C, ce qui requiert moins d’énergie qu’un système de chauffage traditionnel. Cette faible consommation profite autant à l’environnement qu’au budget du foyer ;
Discrétion et gain de place : intégré au sol chauffant, le plancher chauffant ne vibre pas, ne génère pas de bruit et libère les murs de tout radiateur, ce qui améliore l’esthétique et l’aménagement de la pièce ;
Qualité de l’air améliorée : la chaleur se diffuse par rayonnement et ne provoque donc pas de brassage d’air. Cela limite les déplacements de poussière, favorisant un environnement intérieur plus sain.
Qu’est-ce qu’une chape pour chauffage au sol ?
Une chape d’enrobage est une couche protectrice, habituellement composée de mortier ou de béton, qui entoure et protège les conduits d’un plancher chauffant. Son rôle principal est de diffuser la chaleur de manière homogène tout en formant une surface lisse, prête à accueillir le revêtement de sol chauffant choisi. Cette chape peut être réalisée à partir de divers matériaux, dont une chape liquide en ciment ou un béton classique. Son objectif est à la fois de garantir le bon fonctionnement du système de chauffage au sol et de préparer le sol pour la finition souhaitée.
Quels sont les différents types de chape pour chauffage au sol ?
Les chapes d’enrobage influent grandement sur l’efficacité et le confort thermique d’une habitation. Le choix du type de chape dépend surtout de sa capacité à diffuser uniformément la chaleur produite par le système de chauffage au sol.
La chape traditionnelle
Autrefois très utilisée, elle n’est plus conforme aux exigences actuelles (DTU 65.14) ni à la au dallage sur terre plein rt 2012. Son mélange classique (ciment, sable, eau) nécessite un tirage à la règle pour obtenir une surface plane.
La chape fluide (ou béton d’enrobage liquide)
Largement privilégiée aujourd’hui, elle est conforme aux nouvelles réglementations. Deux grandes variantes existent :
Chape fluide à base de ciment : sa fluidité élevée garantit un enrobage optimal des tubes du plancher chauffant, sans poches d’air. Cette caractéristique améliore la conduction thermique.
Chape à base d’anhydrite : comparable à la version ciment au niveau de la performance, elle utilise un liant différent (sulfate de calcium) pour offrir des propriétés similaires en termes de fluidité et de diffusion de la chaleur.
Comment bien choisir sa chape pour chauffage au sol ?
Il y a quatre critères essentiels pour choisir la chape idéale :
L’épaisseur de chape : la chape doit recouvrir les tubes du plancher chauffant d’au moins 3 cm. En pratique, plus cette couche est fine, plus la diffusion de la chaleur est rapide et efficace. Une épaisseur de chape trop importante, au contraire, ralentit la montée en température.
La fluidité : la chape doit envelopper entièrement les tubes du plancher chauffant pour garantir une transmission thermique optimale. Sa capacité à s’étaler facilement limite la formation de bulles d’air et assure une surface plane et homogène.
La diffusion : plus le coefficient de conduction thermique de la chape est élevé, plus la chaleur est diffusée efficacement. Un matériau performant contribue à réduire les coûts de chauffage, car il optimise l’émission de chaleur à travers le sol.
Le temps de séchage : chaque type de chape fluide possède des caractéristiques et des délais de séchage spécifiques. Tenir compte de ces contraintes avant de débuter les travaux permet d’adapter le planning du chantier et d’éviter les mauvaises surprises.
Un chapiste compétent, connaissant les différentes techniques et solutions proposées, est le plus apte à conseiller sur le choix et la mise en œuvre de la chape d’enrobage. Sa maîtrise du sujet garantit un chantier conforme aux exigences de performance et de durabilité.
Pourquoi choisir des chapes fluides pour les planchers chauffants ?
Les chapes fluides à base de ciment ou d’anhydrite s’adaptent à la plupart des planchers chauffants, à l’exception de la chape fluide anhydrite C20F4, qui n’est pas compatible avec les planchers rayonnants électriques. Elles contribuent à un confort thermique optimal, en améliorant la diffusion de la chaleur ou du rafraîchissement.
Avantages par rapport à une chape traditionnelle :
montée en température plus rapide ;
régulation précise de la température ;
chaleur diffusée de manière uniforme dans toutes les pièces ;
meilleures performances globales, aussi bien pour le chauffage que pour le rafraîchissement.
Astuces de mise en place d’une chape pour chauffage au sol
Il est important de choisir l’isolant en fonction du type de plancher chauffant, se fait en tenant compte des règles du NF DTU 52.10. Les planchers chauffants de type A nécessitent un isolant de classe de compressibilité SC1 a ou b ou SC2 a, avec une sous-couche isolante de classe Ch. En cas de superposition, seuls les isolants portant l’indice « a » sont autorisés, afin de respecter un classement global SC2 a4. Les planchers chauffants à eau de type C exigent un isolant de classe SC1 a Ch ou SC1 b Ch.
Avant de couler la chape, il est essentiel de vérifier l’étanchéité des tuyaux et la mise en pression, ainsi que l’ensemble des installations de plomberie et de chauffage. Pour un plancher rayonnant électrique, la continuité d’isolation et la conduction électrique des câbles doivent être contrôlées.
Le choix de la chape dépend du type de plancher chauffant. Les chapes fluides ciment C20F4 avec fibres structurelles conviennent à tous les systèmes et permettent une pose de revêtement rapide. Les chapes fluides anhydrite C20F4 sont exclusivement destinées aux planchers chauffants à eau et aux chauffages au sol reversibles à eau basse température, tout en facilitant la pose de grands carreaux, de sols cirés ou de sols souples grâce à leurs grands fractionnements.
L’épaisseur de la chape se détermine en fonction du diamètre des tubes ou des câbles. Pour les planchers chauffants de type A et les planchers chauffants réversibles, il faut au minimum 30 millimètres en tout point au-dessus du tube. Pour un plancher chauffant de type C, 20 millimètres au-dessus du tube sont nécessaires. Dans le cas d’un plancher rayonnant électrique, seule la chape fluide ciment est admise avec au moins 40 millimètres sur isolant SC1 a Ch ou SC1 b Ch, et 45 millimètres sur isolant SC2 a Ch.
Une mise en chauffe doit être réalisée après le coulage et avant la pose du chauffage au sol et du revêtement. Le chauffage doit ensuite être coupé 48 heures avant l’exécution des travaux de revêtement. Il est également crucial de respecter le temps de séchage de la chape et de vérifier son taux d’humidité avant l’installation du chauffage au sol du revêtement choisi. Toutes les chapes fluides doivent finalement être recouvertes d’un revêtement de sol, conformément aux Documents Techniques Unifiés applicables.
Quelle épaisseur choisir pour une chape pour chauffage au sol ?
Déterminez l’épaisseur de la chape en fonction du système de chauffage au sol et du type de chape. Un plancher chauffant à eau exige généralement entre 3 et 5 centimètres de chape au-dessus des tuyaux, tandis qu’un plancher chauffant électrique, souvent plus fin, peut nécessiter une épaisseur légèrement inférieure.
Assurez-vous ensuite que la chape recouvre l’ensemble des conduits et forme une surface plane. Dans le cas d’un chauffage plancher chauffant à eau, une épaisseur totale de 7 à 10 centimètres (tuyaux compris) reste la norme, même si ce chiffre peut augmenter en fonction des contraintes du projet.
Optez de préférence pour une chape fluide ou anhydrite, souvent plus fine et plus performante en matière de transmission thermique. Consultez systématiquement les recommandations du fabricant pour connaître l’épaisseur optimale, car le choix des matériaux et les exigences du bâtiment influent sur l’épaisseur requise.
Respecter les épaisseurs préconisées assure un fonctionnement efficace et durable du chauffage plancher chauffant, prévient les fissures dans la chape et garantit une bonne diffusion de la chaleur dans toutes les pièces.
Quel est le temps de séchage pour la pose d’une chape de chauffage au sol ?
Le temps de séchage chape liquide plancher chauffant dépend essentiellement du type de chape et de son épaisseur.
Pour une chape traditionnelle à base de ciment, laissez sécher une semaine par centimètre jusqu’à 5 cm d’épaisseur. Au-delà de 5 cm, comptez deux semaines supplémentaires par centimètre supplémentaire.
Les chapes anhydrite, plus sensibles à l’humidité résiduelle, sèchent en général en 1 à 2 semaines pour une épaisseur de plancher chauffant standard. Vérifiez toutefois le taux d’humidité avant de poser un revêtement, car l’humidité résiduelle doit respecter les préconisations du fabricant.
Veillez aussi à ce que la chape soit suffisamment sèche avant de mettre le chauffage plancher chauffant en service. L’activation progressive du chauffage au sol peut accélérer l’évaporation de l’humidité.
Contrôlez toujours le taux d’humidité de la chape avant de poser un revêtement. Respecter les recommandations du fabricant ou celles des DTU chape garantit la durabilité et la bonne performance du plancher chauffant.
Quel est le prix d’une chape pour chauffage au sol ?
Le coût d’une chape fluide varie selon la région et le moment. En général, elle coûte entre 20 et 25 euros par mètre carré.
TF1 réalise dans le cadre de la conférence climat un reportage sur l’isolation de l’habitat, avec un focus tout particulier sur Metiista et ses prestations enisolation thermique naturelle.
› Isolants naturels, les solutions d’avenir performantes pour les logements « Conférence climat : Une bonne solution pour un habitat durable »
Après 13 ans à la tête de la société, Arthur Brac de la Perrière passe le relais à Pierric Pottier, marquant ainsi une nouvelle page pour l’entreprise.
Arthur se souvient des débuts de Metiista : quatre plâtriers-peintres et des réunions conviviales autour d’un tiramisu. Aujourd’hui, Metiista est devenue une équipe de 1000 talents, unie par des valeurs de savoir-faire, de convivialité et d’engagement pour une construction durable. Arthur rend hommage à l’équipe dirigeante, menée par Virginie Blaison, Elsa Somano, et Anaïs Fabre, qui a su faire évoluer Metiista en une référence dans la rénovation écoresponsable. Pour Arthur, deux principes ont guidé son parcours : l’amour du travail bien fait et l’esprit d’équipe. Il exprime sa gratitude envers tous ceux qui ont participé à cette aventure collective et souhaite que ces valeurs continuent de faire vivre Metiista pour les années à venir.
De son côté, Pierric prend la direction avec enthousiasme et beaucoup d’ambition. D’une personnalité engagée, fasciné depuis des années par le secteur de la rénovation énergétique, il a souhaité donner du sens à sa carrière en se concentrant sur l’humain et l’impact concret de l’entreprise sur la transition énergétique. Pierric entend maintenir et renforcer l’engagement de Metiista dans l’éco-rénovation, la confiance et la convivialité, des valeurs qui font partie de l’ADN de l’entreprise. Il aura à cœur de conserver l’environnement bienveillant et respectueux dans lequel les acteurs de meTiista évoluent, et a pour ambition de continuer à évoluer de façon vertueuse et harmonieuse.
Virginie Blaison, Directrice Générale, reste pleinement investie dans ce projet. Sa connaissance approfondie de l’entreprise et son engagement constituent un atout précieux pour accompagner cette nouvelle étape. L’équipe se renforce et la société à mission poursuit son chemin. Forte de ses 40 collaborateurs passionnés et compétents, Metiista continue de jouer un rôle essentiel dans la réduction de la dépendance aux énergies fossiles et la mise en avant des ressources locales.
Arthur restera, grâce à son expertise et son réseau, en soutien de Pierric.
Ensemble nous sommes prêts à écrire un nouveau chapitre, en gardant au cœur de nos actions l’excellence des savoir-faire et les valeurs humaines qui ont toujours défini l’entreprise.
Interview d’Arthur Brac de la Perrière
« CAPEB Rhône – Coup de jeune pour le syndicat des peintres »